Quelle mixité devant le Mur de Jérusalem ?

Ces jours-ci, la presse internationale célèbre la reconnaissance par le gouvernement israélien de la mixité au Mur de Jérusalem (Mur des lamentations en français, Mur occidental ou Kotel – « le mur » tout court – en hébreu et en anglais). Dimanche 31 janvier, un vote de 10 ministres contre 5 a en effet validé au terme d’une longue négociation le principe d’un espace de prière égalitaire dans la section juive du Mur. À lire un peu vite les titres français (« décision historique », « femmes et hommes vont prier ensemble »), c’est un peu la fête. Je vais essayer de faire synthétique mais c’est en fait un chouïa plus compliqué. Dans cet accord, la question de l’égalité des sexes est probablement passée au second plan derrière celle de la reconnaissance d’un pluralisme religieux interne au judaïsme.

L’accord prévoit plus précisément l’aménagement, dans la partie sud du mur (voir schéma ci-dessous), d’un espace de prière pour les juifs et juives non orthodoxes. Ces derniers ne pratiquent pas dans leurs synagogues la séparation des sexes, alors que les juifs orthodoxes la considèrent au contraire comme un impératif religieux. Il ne s’agit pas d’abolir la séparation des sexes qui règne pour celles et ceux qui souhaitent prier devant le mur, ni de créer un espace pour les femmes – il existe déjà. Trois espaces de prière désormais : hommes orthodoxes, femmes orthodoxes, femmes et hommes non orthodoxes (auquel on peut ajouter un espace plus neutre à l’arrière, pas aménagé pour la prière, mais pour les visiteurs par exemple). L’accord entérine donc en réalité une division entre courants religieux au moins autant qu’il permet une réunion des sexes dans la prière.

Légende : en violet l’espace de prière orthodoxe (à gauche les hommes, à droite les femmes), en blanc à l’arrière un espace pour les visiteurs (géré par les autorités orthodoxes), en bleu l’espace prévu pour les non orthodoxes. Source : « 3 maps that explain the Western Wall Compromise », JTA, 31/01/3016
Légende : en violet l’espace de prière orthodoxe (à gauche les hommes, à droite les femmes), en blanc à l’arrière un espace pour les visiteurs (géré par les autorités orthodoxes), en bleu l’espace prévu pour les non orthodoxes. Source : « 3 maps that explain the Western Wall Compromise », JTA, 31/01/3016

La place des femmes dans la prière, un enjeu dans le judaïsme orthodoxe contemporain

Depuis quelques années, le Mur était en effet devenu l’un des symboles de ce que beaucoup appellent l’« haredisation » de la société israélienne, c’est-à-dire une influence croissante du judaïsme ultra-orthodoxe (ultra-orthodoxe est plutôt une dénomination extérieure et péjorative, les intéressé-e-s se revendiquent « haredi », « craignant dieu »). Juridiquement, ce site a un statut particulier, aboutissant à le placer sous la juridiction du Grand rabbinat d’Israël. Or, si le judaïsme est à l’échelle mondiale divisé en plusieurs courants, en Israël le judaïsme orthodoxe, qui est de plus en plus dominé par son aile « ultra », est non seulement majoritaire comme en France, mais à la différence de nombreux pays dont les États-Unis), mais il jouit d’un privilège juridico-politique particulier. Il n’y a en effet pas en Israël de séparation du politique et du religieux pour ce qui est de l’état-civil (à la différence d’autres domaines législatifs) : il n’y a pas de mariage civil en Israël (d’où le passage fréquent par Chypre pour les juifs laïcs), les mariages et divorces entre juifs sont placés sous l’autorité du Grand rabbinat orthodoxe qui définit la « judéité » pour ce qui concerne les mariages, et les mariages et divorces réalisés par des rabbins non orthodoxes ne sont pas reconnus par l’État.

Comme dans beaucoup de synagogues de par le monde, la séparation des sexes au Mur de Jérusalem a fait l’objet de controverses croissantes, rendues plus aiguës par le fait qu’il s’agit d’un lieu où convergent des juifs du monde entier, de tous les courants et rites de prière, parfois pour des moments émotionnellement très investis (rituels de bar- et bat-mitsva). Or dans l’immense majorité des synagogues de par le monde, la séparation des sexes est devenue surtout dans la seconde partie du 20e siècle un marqueur des frontières avec les courants non orthodoxes (mais là c’est une autre histoire (1)), ce qui explique l’importance que revêt pour les autorités haredies qui contrôlent le site tout ce qui touche aux frontières entre les sexes. Pour les rabbins orthodoxes, la prière est un commandement qui incombe aux hommes spécifiquement, seuls habilités à prier au nom du peuple juif, ce qui justifie que l’espace pour les femmes soit beaucoup plus petit que celui des hommes. Cela justifie aussi que les femmes ne puissent célébrer un office et lire dans les rouleaux de la Torah (c’est notamment le cœur de la cérémonie de bar-mitsva, majorité religieuse pour les garçons), car, pour faire très vite, elles se mettraient ainsi en position de représenter elles aussi le peuple juif. Elles ne peuvent pas non plus porter les signes religieux liés à la prière (châle de prière, phylactères) car c’est interprété comme la transgression d’un commandement biblique selon lequel une femme ne doit pas porter le vêtement d’un homme, ni trop élever la voix, au nom d’une phrase du Talmud selon laquelle « la voix d’une femme est nudité ».

Cette interprétation des textes a été contestée, au sein du judaïsme orthodoxe lui-même pluriel, par des groupes féministes, d’abord aux États-Unis à partir des années 1970 (le Women’s Tefillah Movement), puis en Israël (où certaines féministes états-uniennes avaient fait leur alya). Ces féministes, proches du mouvement Modern Orthodox (le judaïsme orthodoxe est pluriel aussi…), ne contestent pas forcément la séparation des sexes, mais elles contestent l’idée que parce que les femmes sont « dispensées » de l’obligation de prier à la synagogue elles n’auraient pas le droit de participer activement et comme les hommes aux offices.

À partir des années 1990, cette revendication est portée au Kotel : le groupe des « Femmes du Mur » (Women of the Wall / Nashot HaKotel) fondé en 1988 devient emblématique du féminisme Modern Orthodox, même s’il n’est pas composé que de femmes orthodoxes. elles vont mener un très long combat pour le droit des femmes à prier « pleinement » devant le Mur, affrontant pour cela insultes, agressions physiques, arrestations, batailles juridiques devant la Cour suprême israélienne. Impossible d’en reprendre ici la longue chronologie, résumée par exemple dans l’article Wikipedia qui leur est consacré. À la suite d’une décision de la Cour suprême israélienne leur reconnaissant le droit de prier comme elles le souhaitaient au Kotel au printemps 2013, l’opposition haredie s’est durcie : des cars entiers de femmes orthodoxes ont convergé pour empêcher les Femmes du Mur de se réunir.

Octobre 2012 : un policier demande à Lesley Sachs, des Femmes du Mur, d’enlever son châle de prière. À droite, on aperçoit la cloison qui sépare l’espace de prière des femmes de celui des hommes. (Photo credit: Miriam Alster/Flash90)
Octobre 2012 : un policier demande à Lesley Sachs, des Femmes du Mur, d’enlever son châle de prière. À droite, on aperçoit la cloison qui sépare l’espace de prière des femmes de celui des hommes. (Photo credit: Miriam Alster/Flash90)

La place des courants non orthodoxes en Israël

Du côté des courants non orthodoxes, dont les deux principaux sont le courant réformé (Reform aux États-Unis) ou libéral, et le courant massorti (ou Conservative aux États-Unis), ces interdits n’ont pas cours. Le cheminement n’a pas été le même dans les deux mouvements, mais le résultat est le même : la mixité est de règle, les femmes peuvent devenir rabbins (2) (et sont assez nombreuses), et peuvent porter châle de prière, kippa et tefilin (même si ces pratiques sont plus minoritaires et très variables suivant les pays et les synagogues).

Ces courants sont longtemps peu présents en Israël, l’impossibilité d’y célébrer un mariage qui y soit reconnu par l’État, et l’impossibilité de faire reconnaître leurs conversions pour l’état-civil israélien (3)  étant un obstacle considérable à leur implantation. Malgré cet obstacle, beaucoup de juifs libéraux de diaspora y passent ou viennent s’y installer. Progressivement, ces courants ont installé des séminaires de formation pour leurs rabbins en Israël, des synagogues s’y sont ouvertes pour offrir des lieux de prières aux juifs libéraux de passage ou olim (environ 40 synagogues libérales et 70 synagogues massorties d’après Wikipedia).

La non reconnaissance du judaïsme non orthodoxe est devenue un enjeu géopolitique entre Israël et les États-Unis, où les courants Reform et Conservative/massorti sont largement majoritaires (à la différence de la France). Que ce soit par du lobbying politique, ou plus directement par les subventions accordées aux organisations juives en Israël, les institutions nord-américaines juives vont peser de plus en plus fortement pour que l’État israélien reconnaisse le judaïsme non orthodoxe. En novembre 2015, Netanyau s’est engagé dans un discours devant les Jewish Federations of North America à ce que son gouvernement favorise le développement des synagogues libérales et massorties en Israël, et favorise le règlement du conflit religieux sur le Kotel – sans mentionner la question des femmes en l’occurrence (4). Et c’est ainsi qu’on en vient au compromis du 31 janvier.

Quelle victoire ?

C’est donc en réalité une coalition d’intérêts entre les organisations juives états-uniennes (les Jewish Federations), le judaïsme libéral, le judaïsme massorti, et les Femmes du Mur, ainsi que l’Agence juive (responsable en quelque sorte des relations avec les juifs de diaspora), qui a mené à ce compromis que tous ne ratifient pas.

Ce changement s’inscrit donc moins dans une évolution linéaire vers plus de mixité entre les sexes, mais plutôt dans la reconnaissance progressive, par l’État d’Israël, de la pluralité des judaïsmes. De ce point de vue, la pression des juifs états-uniens a directement pesé dans le sens d’un rééquilibrage au sein du judaïsme israélien. Si ce processus de libéralisation est tout relatif, tout ce qui freine les processus d’haredisation ne peut être une mauvaise nouvelle pour les progressistes…

Première limite cependant, la place obtenue par les courants non orthodoxes est triplement problématique.

a) Elle est périphérique. La zone sud du mur avait jusque-là été refusée par les Femmes du Mur car il s’agit d’une zone de ruines archéologiques, qui reste à aménager pour la prière, et à laquelle on accède pour l’instant par une entrée séparée (l’un des points de l’accord concession est la construction d’une entrée commune aux deux zones)(5).  Le compromis de janvier 2016 reprend en réalité largement les propositions de Natan Sharansky de 2013, qui avait été refusées par les Femmes du Mur car cela les reléguait en dehors du Kotel. Pour beaucoup, ce n’est donc pas le Mur que les juifs du monde entier ont en tête. Certain-e-s estiment que le judaïsme haredi sort finalement renforcé, puisque le « rabbin du Kotel » reste seul maître à bord dans la zone de prière traditionnelle (6).

b) Cela pose également problème d’un point de vue archéologique. Emek Shaveh, une association spécialisée sur les enjeux politiques de l’archéologie en Israël, a ainsi protesté vigoureusement contre cet accord dans un communiqué de presse du 2 février. Non seulement cela met en péril la préservation du site archéologique, mais cela remet en cause les équilibres inter-religieux à Jérusalem, puisque cela conduit à étendre la zone réservée à la pratique du judaïsme.

c) L’espace ainsi concédé est en effet politiquement problématique, ce qui pourrait en faire un cadeau empoisonné pour les organisations juives non orthodoxes. Ce qui sépare la zone dite de l’Arche de Robinson du Mur des Lamentations à proprement parler est un pont en bois permettant aux non musulmans l’accès à l’Esplanade des mosquées, et la légitimité du gouvernement israélien à prendre des décisions sur cette zone est contestée par les autorités palestiniennes et jordaniennes.  Ce ne sont pas seulement les frontières internes au judaïsme qui sont concernées, mais les frontières tout court…

Deuxième limite, certain-e-s considèrent que les perdantes sont celles qui ont le plus œuvré pour faire reconnaître l’accès des femmes à cet espace de prière au statut très symbolique. Selon cet accord, les féministes orthodoxes des Femmes du Mur, qui revendiquaient de pouvoir prier dans un espace « orthodoxe », avec séparation des sexes, ne le pourront plus, alors que ce droit leur avait précédemment été reconnu, même s’il n’avait pas été appliqué sur le terrain. Ce compromis entérine donc la rupture, qui avait eu lieu en 2013, entre les partisanes d’un compromis (menées par Anat Hoffman) et un « Femmes du mur canal historique » (Original Women of the Wall) revendiquant la possibilité de prier en châle de prière dans l’espace initial. Vanessa Ochs protestait ainsi dans le Forward :

“Jews have experience sustaining themselves when forced into a ghetto and when forcibly exiled. Those who are going to Robinson’s Arch are allowing themselves to be willingly exiled from a sacred site Jews have yearned for centuries. … In that place of exile, they will long for some future redemption that, to my mind, is far more significant than a spot for prayer: having freedom from Orthodox hegemony in the areas of marriage, divorce and conversion.

As an original Woman of the Wall who has opposed this deal that is no deal along with her sisters from the start, I reassert; we will be staying at the Kotel, maintaining our hard-won rights to pray there, according our custom. We will continue to be be women of diverse denominations from around the world who have figured out, how to respect each other’s liturgical differences. We wish all others happiness at Robinson’s Arch. But we are not leaving the site, holy to Jews, holy to Jewish women, all these years. Watch for us.”

Par ailleurs et dernier twist, si les Femmes du Mur n’ont pas obtenu de prier en tant que femmes orthodoxes, elles ont obtenu, c’est ce que revendiquent les partisanes du compromis, qu’une partition amovible soit prévue dans l’espace non orthodoxe pour les femmes qui souhaitent un office entre femmes. Le nouvel espace n’est donc pas simplement « mixte » : libéraux et massortis, contre leur usage majoritaire, acceptent de faire une place, ponctuelle certes, à la non mixité… La mixité n’est jamais si simple qu’elle en a l’air…

En quoi tout ça est intéressant pour les sociologues du genre et/ou de la religion :

1. Cela illustre tout d’abord un phénomène très important et pas toujours très connu dans la France catholique, qui est la pluralisation interne du religieux. Parmi les conséquences de la séparation politique et du religieux (ce que Jean Baubérot appelle laïcisation), qui est un processus qui prend beaucoup plus de temps que le vote d’une loi de séparation, on parle souvent du pluralisme religieux : en l’absence de dissymétrie de la loi envers les différentes religions, des religions jusque-là minoritaires se développent. Mais quand les États cessent d’intervenir dans les religions, par exemple en reconnaissant des privilèges à certains leaders religieux, cela favorise aussi le développement d’un pluralisme interne à chaque religion (en tous cas dans les religions qui ne sont pas théologiquement centralisées, mais le catholicisme est une exception en la matière). Ce pluralisme a pu dans certains cas préexister à la laïcisation (les différentes écoles islamiques par exemple, ou les différentes dénominations protestantes), mais il a souvent été entravé par le processus historique de construction des États-nations, qui ont cherché à réguler la sphère religieuse.

2. Cela illustre ainsi un phénomène sur lequel je travaille plus précisément, à savoir les moments où la « question des femmes » (pour aller vite) devient un enjeu de conflit entre des groupes politiques et religieux. C’est un cas très fréquent, qu’on peut appeler politisation des questions de genre (Éric Fassin), et que j’appelle politisation religieuse des questions de genre quand ça se passe au sein d’une religion. L’une des questions qui se pose, c’est celle de la conséquence de ce phénomène pour les femmes. Si ces configurations permettent souvent des avancées, en faisant entendre des voix en faveur de la participation accrue des femmes, dans certains cas, les femmes, en tant qu’actrices, peuvent être piégées par la charge symbolique de « la question des femmes ».

Ici, la focalisation de la presse française sur la question des rapports femmes/hommes au détriment de la question orthodoxes/non orthodoxes n’illustre pas seulement la méconnaissance du pluralisme religieux interne au judaïsme contemporain. Elle tient aussi à ce que dans le judaïsme depuis la seconde moitié du 20e siècle la question de la place des femmes dans les synagogues (mixité ou séparation) est devenue un enjeu de conflictualité majeur. C’est devenu un tel symbole de la frontière entre orthodoxes et libéraux, que les féministes au sein du judaïsme orthodoxe sont souvent dans une position impossible, accusées d’être des traîtresses libérales par les orthodoxes. Autrement dit, la politisation religieuse du genre rend inconfortable la position des femmes qui sont minoritaires dans leur camp religieux. Être féministe au sein du judaïsme orthodoxe, c’est être soupçonnée de ne pas être orthodoxe. Et dans une synagogue libérale ou massortie, être réticente à participer « comme les hommes » aux offices, peut exposer à être considérée comme encore un peu orthodoxe…

Une tribune du rabbin masorti Eric Yoffe illustre bien cette idée que le conflit entre courants religieux s’est fait au détriment de certaines femmes. Tirant les leçons de ce processus qui intéresseraient beaucoup les sociologues du militantisme (ne jamais renoncer au combat, utiliser les média, construire des coalitions) il insiste sur l’importance de prendre en compte celles qui ont perdu :

“Many of those who originally joined Women of the Wall were never interested in participating in mixed prayer, or in praying in any space other than the Women’s section of the Kotel. (…) These women are the losers of the process. Indeed, part of the reason that the Chief Rabbinate has reluctantly gone along with the compromise is that while it provides mixed prayer at the new location, it returns total control of the women’s section of the Kotel to the Chief Rabbinate. Those looking for women-only prayer at the Kotel in an innovative but halakhically-permitted manner are out of luck.

It is ironic that Reform and Conservative Jews win while non-Haredi Orthodox women lose.”

Pour approfondir :

Ruth Halperin-Kaddari, Yaacov Yadgar, « Nationalisme, religion et (in)égalité de sexe en Israël au prisme du droit de la famille. », Cahiers du Genre 3/2012 (HS n° 3), p. 119-137. Traduit de l’anglais par Jacquline Heinen.

Notes

(1) Teaser : j’écris actuellement un article sur le sujet à partir de ma thèse.

(2) Voir par exemple la trajectoire de Valérie Stessin, franco-israélienne et rabbin en Israël.

(3) Pour le judaïsme orthodoxe, et le Grand rabbinat d’Israël en particulier, la  politique de conversion du judaïsme libéral est schismatique. (Malgré une politique de conversion différente, la situation du judaïsme massorti, assimilé souvent aux libéraux, est à peine plus simple.) Bien que les conversions non orthodoxes soient valides pour l’Etat en ce qui concerne la loi du Retour (le droit pour tout juif en diaspora de devenir citoyen d’Israël), elles ne le sont pas pour ce qui concerne l’état-civil (refus d’inscrire la mention « juif » sur la carte d’identité) et donc les mariages.

(4) Voir le discours ici.

« For the first time, the Government of Israel is joining with the Jewish Agency to invest in strengthening Reform and Conservative communities within Israel. I am also hopeful that we will soon conclude a long overdue understanding that will ensure that the Kotel (Western Wall) is a source of unity for our people, not a point of division. »</a>

(5) Une vidéo de 2013 sur JTA permet de visualiser la configuration physique du site.

(6) Dans cette perspective, une tribune dans Haaretz parle sévèrement d’une capitulation face aux fondamentalistes, et reproche aux Femmes du Mur d’avoir fait l’erreur tactique de concentrer leurs efforts de mobilisation sur la diaspora et non l’opinion israélienne.